Selon les données les plus récentes publiées par IQAir, Lyon fait face à des défis persistants en matière de qualité de l’air, malgré des efforts significatifs de la municipalité pour réduire la pollution atmosphérique. Les concentrations de particules fines (PM2.5 et PM10) restent supérieures aux seuils recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en particulier durant les périodes hivernales où le chauffage urbain et la circulation automobile augmentent les émissions. Les zones les plus impactées se trouvent majoritairement dans le center-ville et les axes routiers principaux, où l’on détecte également une hausse préoccupante des niveaux de dioxyde d’azote (NO2).

Parmi les points clés à retenir de ce rapport, on note :

  • Pic saisonnier : Les pics de pollution se produisent fréquemment entre novembre et février.
  • Sources principales : Trafic routier, chauffage résidentiel au bois, et activités industrielles aux abords de la métropole.
  • Zones plus favorables : Les quartiers périphériques bénéficient généralement d’une meilleure qualité d’air, grâce à une densité moindre et une végétalisation accrue.

Ces données soulignent la nécessité d’une mobilisation continue et d’une politique ambitieuse de verdissement urbain, combinée à une réduction drastique des émissions polluantes, afin d’améliorer durablement la santé publique des Lyonnais.