Selon cet ancien cadre de la NASA, le véritable moteur des avancées scientifiques réside dans une collaboration globale et transculturelle. Pour lui, les découvertes majeures ne peuvent émerger que par la mise en commun des compétences, des idées et des ressources entre nations.Il insiste sur le fait que chaque pays apporte une pièce unique au puzzle complexe de la recherche, rendant impractical l’isolement dans un monde de plus en plus interdépendant.

Il souligne plusieurs facteurs essentiels favorisant ce succès collectif :

  • Le partage des données : permettre un accès ouvert et rapide aux résultats scientifiques pour accélérer les innovations.
  • Les échanges culturels et scientifiques : encourager les missions conjointes et la mobilité des chercheurs à travers les frontières.
  • Le financement international : mutualiser les ressources pour relever des défis globaux tels que le changement climatique ou l’exploration spatiale.