Pascal Breton, Président-Fondateur de Federation Entertainment, a récemment souligné une particularité française qui fait figure d’exception à l’échelle mondiale : l’obligation imposée aux plateformes de streaming d’allouer 20 % de leur chiffre d’affaires à la production d’œuvres françaises. Dans une interview accordée à BFM, il a mis en lumière cette mesure unique en son genre, soulignant son impact sur la dynamique de la création audiovisuelle hexagonale. Cette politique, destinée à soutenir la diversité culturelle et à protéger la production locale face à l’irrésistible domination des géants du numérique, suscite à la fois adhésion et débats sur son efficacité et ses implications pour l’avenir du secteur.
Pascal Breton souligne l’originalité de la mesure française sur les investissements des plateformes
Pascal Breton, figure emblématique du secteur audiovisuel et fondateur de Federation Entertainment, met en avant une initiative unique portée par la France dans le paysage mondial de la régulation des plateformes de streaming. Selon lui, la France se distingue en imposant aux géants du numérique une obligation d’investissement significative : 20 % de leur chiffre d’affaires doit être consacré à la production d’œuvres locales. Cette mesure, explique-t-il, vise à protéger et promouvoir la création française face à l’hégémonie des contenus étrangers, tout en assurant un soutien durable aux talents et aux industries culturelles nationales.
Cette politique innovante repose sur plusieurs axes clés :
- Favoriser la diversité culturelle en garantissant une présence accrue des œuvres françaises sur les plateformes.
- Soutenir la filière audiovisuelle locale et ses nombreux acteurs,des scénaristes aux producteurs.
- Stimuler l’économie créative par des investissements ciblés qui génèrent emplois et dynamisent les territoires.
Pascal Breton souligne que cette démarche renforce non seulement la visibilité de la production française mais will également positionne la France en modèle d’innovation réglementaire dans un secteur en mutation accélérée.
L’impact des obligations d’investissement sur la production locale selon le président de Federation entertainment
Pascal Breton souligne que cette obligation d’investissement, unique à l’échelle mondiale, représente un véritable levier pour dynamiser la création française. En imposant aux plateformes de streaming de consacrer 20% de leur chiffre d’affaires dans la production locale, la France s’assure non seulement la pérennité de ses talents, mais aussi un enrichissement du catalog audiovisuel national. Selon lui,cette mesure ne constitue pas une contrainte,mais une opportunité pour les producteurs et créateurs de bénéficier de financements stables et conséquents,favorisant ainsi la diversité et la qualité des contenus proposés au public.
Federation entertainment met en lumière plusieurs bénéfices liés à ce dispositif :
- Un soutien accru aux scénaristes et réalisateurs locaux, permettant l’émergence de nouvelles voix dans le paysage audiovisuel.
- Une augmentation significative des emplois dans le secteur culturel, avec une meilleure répartition des ressources sur le territoire français.
- Une valorisation de la langue et des cultures françaises,face à la dominance des productions internationales sur les plateformes.
Pour Pascal Breton, ces obligations réaffirment le rôle de la France en tant que moteur d’une industrie audiovisuelle résolument tournée vers l’innovation et la diversité culturelle.
Recommandations pour renforcer la création française face à la montée des acteurs internationaux
Pascal Breton met en lumière une mesure phare et unique au monde adoptée par la France : l’obligation pour les plateformes numériques de consacrer 20% de leur chiffre d’affaires à la production d’œuvres françaises. Cette politique innovante vise à préserver l’identité culturelle nationale face à la domination croissante des géants internationaux. Selon lui, cette disposition législative encourage non seulement l’investissement local, mais stimule aussi la création et la diversité des contenus, renforçant ainsi la compétitivité des producteurs français sur la scène mondiale.
Pour aller plus loin, plusieurs pistes complémentaires méritent d’être explorées :
- Renforcer les partenariats publics-privés afin d’accompagner financièrement les projets innovants et favoriser la coproduction internationale tout en gardant une forte empreinte culturelle locale.
- Développer des formations spécialisées pour les talents émergents,garantissant un renouvellement qualitatif des équipes créatives françaises.
- Promouvoir une meilleure valorisation des œuvres françaises à l’international via des dispositifs de soutien ciblés, facilitant ainsi leur exportation et leur visibilité sur les plateformes globales.
Final Thoughts
Pascal Breton illustre à travers ses propos toute l’ambition et les spécificités du cadre français en matière de soutien à la création audiovisuelle. Alors que la concurrence mondiale s’intensifie, la France se distingue par son exigence unique imposant aux plateformes de consacrer 20 % de leur chiffre d’affaires à la production locale. Un modèle qui, selon le président-fondateur de Federation Entertainment, constitue un levier essentiel pour préserver la diversité culturelle nationale et promouvoir le dynamisme de l’industrie française. Reste à voir si cette politique continuera d’inspirer d’autres pays confrontés aux mêmes défis dans l’ère du streaming.






















