Face à l’urgence environnementale et sanitaire, les experts présents au Sommet ont mis en avant la nécessité d’adopter une vision holistique qui intègre la santé humaine, animale et écologique. La question du recours aux pesticides a suscité un débat vif, révélant des positionnements contrastés entre agronomes, médecins et écologues. Certains défendent une réduction drastique, voire une suppression progressive, estimant que les alternatives biologiques et agroécologiques sont désormais suffisamment robustes pour assurer la sécurité alimentaire sans menacer la biodiversité.

parmi les pistes explorées, plusieurs ont été soulignées comme indispensables pour une transition réussie :

  • Renforcement de la recherche sur les solutions durables, incluant la biocontrôle et la sélection variétale
  • Accompagnement des agriculteurs via des formations et des aides financières adaptées
  • Politiques publiques intégrées favorisant la coopération intersectorielle et la régulation stricte des substances chimiques

Le Sommet a ainsi posé les jalons d’une approche globale et concertée, essentielle pour repenser nos systèmes alimentaires tout en préservant la santé planétaire.