Le procès de l’attentat de la basilique de Nice a révélé des émotions intenses parmi les familles des victimes, qui se sont retrouvées face à un accusé en silence. L’absence de réponse de celui-ci a suscité un mélange de frustration, sépulcrale tristesse et un sentiment d’injustice. Ces familles, déjà plongées dans un océan de douleur, ont partagé leur consternation face à un homme qui, en dépit des accusations graves pesant sur lui, reste impassible. Tandis que les témoignages des proches résonnent dans la salle d’audience, l’accusé semble se retrancher derrière un mur d’indifférence, ouvrant un écart béant entre ceux qui cherchent des réponses et celui qui n’en donne aucune.

Les réactions sont parfois divergentes. Certains membres de ces familles expriment leur désir de comprendre, mentionnant que le silence de l’accusé amplifie leur souffrance. D’autres, cependant, décrivent son attitude comme une forme de mépris, dont la gravité les blesse encore plus. Dans ces moments de tension, des phrases résonnent dans l’air : « Pourquoi ? » ou « Comment a-t-il pu ? » Ainsi, les bancs de la cour se peuplent des angoisses et révoltes d’individus qui réclament, au-delà de la justice, un véritable échange, une reconnaissance des souffrances causées. La quête de vérité devient alors un combat personnel, illustrant profondément les blessures laissées par l’horreur.